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Tourisme

 
 
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Le port de Mui Ne

Vous connaissez peut-être déjà Mũi Né, ses dunes de couleur ocre et ses kilomètres de plages de sable blanc, le paradis des  adeptes du farniente et des surfeurs. Mais connaissez-vous son port ?
Pour le découvrir, il faut se lever tôt le matin pour  assister à l’arrivée des pêcheurs et au tri du poisson et des crustacés. C’est un merveilleux spectacle qui rend compte de l’incroyable activité de ces villages de pêcheurs.

En voici un aperçu…





Lagune de Tam Giang & village de Phuoc Tich (Hué) 


Loin du faste impérial de la citadelle ou des mausolées, le littoral de la province de Huế réserve des surprises plus champêtres. Ainsi le paisible village de Phước Tích, éden tropical parsemé de splendides demeures anciennes, ou la lagune de Tam Giang et ses innombrables cabanes sur pilotis, popularisée par une chanson pleine de nostalgie…

Cf. L'Echo des Rizières, février 2013, n° 92, pp. 36-37

Chiều trên phá Tam Giang : paroles de Tô Thùy Yên et musique de TTT, alias Trần Thiện Thanh. Une histoire de séparation durant la guerre du Vietnam, entre un soldat cantonné à proximité de la lagune de Tam Giang et sa fiancée demeurée à Saigon.


Mélodie vietnamienne






Pour profiter au mieux de ces endroits (dormir dans une nhà rường ou une cabane lacustre, visiter des ateliers, louer un bateau, etc.), nous recommandons l’agence Huế Tourist (www.voyage.huetouristvietnam.com) : locale et bien rodée, elle vous concoctera un séjour à la carte, accompagné d’un guide francophone. Privilégiez le printemps (mars-avril) pour éviter canicule et typhons.


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Le Champa


Le puissant royaume du Champa contrôlait jadis tout le Centre du Vietnam. Mais après l’expansion territoriale vietnamienne, le « pays des Cham » a rétréci comme peau de chagrin, jusqu’à disparaître totalement. Aujourd’hui, les Cham sont réduits au statut de minorité ethnique, mais les vestiges de leur splendeur subsistent : entre tours, musées et autres sites archéologiques, voici une sélection presqu’exhaustive. 

Cf. L'Echo des Rizières, février 2013, n° 92, pp. 14-19

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Les rizières de Thanh Da  (Ho Chi Minh)


Vous voulez fuir le brouhaha de la ville pour retrouver le calme et la sérénité de la campagne ? Inutile de partir très loin. A vingt minutes à peine du centre ville, au cœur du quartier Binh Thanh, l'ile de Thanh Da, est le paradis des pêcheurs et des promeneurs du dimanche. Pour découvrir  ses rizières et ses innombrables étangs, il faut enfourcher une bicyclette ou une moto et se rendre à la pointe de l'île, au bout de la rue Binh Quoi.  A la hauteur du numéo 558 , vous prenez sur la droite et empruntez un long chemin qui au détour de ses  multiples sentiers et canaux vous dévoilera le petit monde caché de Thanh Da...

La petite video ci-jointe vous en donne un premier aperçu ...


Tra Vinh


A voir

Il y aurait 140 chùa (pagodes) dans la seule province de Trà Vinh. Les incontournables et nos coups-de-cœur :

Le centre-ville de Trà Vinh est moins khmer que sino-viêt. Chùa Ông Mẹt, khmère, a gardé un cachet ancien, mais arrêtez-vous plutôt à Chùa Ông, superbe temple fujianais daté de 1556. Par ailleurs, la ville possède d’agréables rues ombragées, un marché très animé et une poignée d’anciennes bâtisses coloniales.

Le faubourg sud-ouest est plus intéressant, centré sur l’étang de Bà Om, point de rencontre des pique-niqueurs et des amoureux. A proximité se trouve Chùa Âng, la plus ancienne de toutes (fondée en 990) ; toutefois, de drastiques travaux de rénovation sont en cours… En face, le Musée Culturel Khmer mérite une halte. Non loin, Chùa Samrong Ek et son parc ombragé qui héberge de naïves saynètes tirées de la vie du Bouddha ; et Chùa Chim : ses bâtiments annexes parmi les plus beaux de la région, ses curieuses répliques d’Angkor Vat et du Bayon façon Hòn Non Bộ.

Au nord de la ville, pour les inconditionnels de l’Oncle Hồ, poussez jusqu’au musée-sanctuaire qui lui est consacré (Cổng Đền thờ Bác).

Au sud, l’avenue Điện Biên Phủ (puis 2 Tháng 9) dessert en campagne une succession de très belles pagodes : la pétulante Chùa Điệp Thạch dont les couleurs explosent sous la caresse de l’aube, l’assourdissante Chùa Hàng et ses échassiers matinaux (visitez avant 6h), la paisible Chùa Sóc Nạch et son porche à la Angkor Thom.

Beaucoup plus au sud, vous atteignez le poussiéreux village de Trà Cú. Dans ses environs, privilégiez Chùa Bãi Sào Dơi, dont l’ubosoth est intégralement peint ; le supérieur de la pagode, Sư Mina, n’a que 26 ans et discute volontiers avec les visiteurs. Vous voulez du neuf ? La colossale Chùa Vàm Rai, son immense Bouddha couché et sa balustrade d’asura grimaciers donnent toute la mesure du « mérite » acquis par Tầm Bê, richissime mécène local.


Cf. L'Echo des Rizières, décembre 2012, n° 91, pp. 34-36


 

  

Y aller

La province de Trà Vinh se situe à 200km au sud-ouest de Saigon. En voiture ou en moto, comptez 3 heures, par Mỹ Tho et Bến Tre ; peu après Mỏ Cày Nam, la route 60 s’interrompt : il faut prendre le ferry (service régulier) pour atteindre Trà Vinh. ▪ En bus : départ toutes les heures de la Gare de l’Ouest (Bến xe Miền Tây, 395 Kinh Dương Vương, district Bình Tân), de 6h à 22h à l’aller, de 0h à 17h au retour ; 4 heures de trajet ; compagnie Thanh Thủy, tél : 083 9231602 à l’aller, 0743 858687 au retour. ▪ Sur place, location de scooter à l’Hôtel Hoàn Mỹ, 105A Nguyễn Thị Minh Khai (tél : 074 862211 – chambres tout à fait correctes pour un prix honorable).

Carte de la région de Tra Vinh


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Bambou solidaire au Thanh Hoa

Le Gret (www.gret.org) est une ONG française spécialisée dans le développement solidaire et durable. Parmi la quinzaine de projets qu’elle a menés au Vietnam depuis 1989, « Green Bamboo » concerne l’ouest de la province de Thanh Hóa, peuplée à 90% par des minorités Thái et Mường. Principale zone de production de bambou planté du Sud-Est asiatique, ce trésor naturel souffrait d’une surexploitation dramatique, entraînant déforestation, déficit de la séquestration du carbone et dégradation des sols. Or, le bambou luồng requiert près de trois ans pour acquérir ses caractéristiques mécaniques optimales (résistance, élasticité, etc.), un laps de temps également nécessaire à la régénération de la forêt. Le Gret a mis en place des ateliers de formation, pour une meilleure gestion des plantations, réhabilitant ainsi plus de 1000 hectares de forêt.

Par ailleurs, un véritable décollage économique de la région était indispensable, seule garantie que les efforts seraient poursuivis. Pour cela, le Gret a soutenu la création d’une quinzaine d’entreprises spécialisées dans la confection de baguettes et de lattes de parquet, pour une plus grande valeur ajoutée. Surtout, l’effort a été porté sur le traitement des déchets générés par ces activités, désormais réutilisés pour produire de la pâte à papier. A la solde, une quarantaine d’emplois créés par atelier, une augmentation de 20% du prix de la tige et un revenu supplémentaire annuel estimé à plus de 240.000 dollars pour l’ensemble de la filière régionale. Une véritable résurrection écologique et économique. A plus long terme, c’est l’avenir des minorités ethniques qui se trouve préservé.


Cf. L'Echo des Rizières, avril 2013, n° 93, pp. 12-14




Y aller


Le district de Quan Hóa (province de Thanh Hóa) est aisément accessible depuis Mai Châu (province de Hòa Bình), village bien connu des agences de tourisme qui le desservent en quatre heures depuis Hanoi (un peu plus en bus). La zone du bambou débute une vingtaine de kilomètres au sud de Mai Châu (suivre la Nationale 15).


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Trois pagodes anciennes (Bắc Ninh) 

Ces trois pagodes sont parmi les plus anciennes du Vietnam. Chùa Dâu aurait été fondée au IIème siècle, Chùa Vạn Phúc au IXème, et Chùa Bút Tháp au XIème. Néanmoins, les reconstructions successives n’ont guère préservé l’architecture originale, ce qui n’enlève rien à la beauté de leur style postérieur (XVème-XVIIIème siècles). Elles recèlent des collections de statues de bouddhas et autres bodhisattvas parmi les plus intéressantes du Vietnam, notamment l’Amitābha en granit bleuté de la pagode Vạn Phúc, datant du IXème siècle. Incontournable également, le splendide moulin à prière de la pagode Bút Tháp, réalisé au XIIIèmesiècle.

Si vous avez l’occasion de visiter le Musée d’Histoire du Vietnam de Hanoi, vous y découvrirez de surprenants fragments de la pagode Vạn Phúc, datant de la dynastie Lý (XIème-XIIIème s.), très indianisants.

Ces trois pagodes se situent dans la petite province de Bắc Ninh, frontalière de Hanoi au nord-est. Depuis Hanoi, comptez une grosse demi-heure une fois franchi le Fleuve Rouge. Le circuit se fait dans la journée, sans se presser.

Cf. L'Echo des Rizières, avril 2013, n° 93, pp. 32-34



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Treize plans baignade

Le mois de juillet est souvent synonyme de Grandes Vacances. Que vous ayez des enfants ou non, c’est en tout cas l’occasion d’aller chercher le sable et la mer, ou à défaut la piscine la plus proche. Que vous restiez à Saigon ou partiez en vadrouille le long du littoral, sur les hauts-plateaux ou encore dans les îles, l’Echo des Rizières vous a concocté une sélection de 13 spots, pour tous les goûts !


Cf. L'Echo des Rizières, Juin 2013, n° 94, pp. 14-20 





Repérez sur la carte les 13 spots suivants : 1. Phú Quốc  2. Con Đảo 3.  Hội An   4.  Quy Nhơn    5.  Nha Trang   6. Chutes de Dray Sáp (Đắk Lắk)     7. Chutes  de Phú Cường (Gia Lai)    8. Parc Suối Tiên (HCMV) 9. Parc Đại Nam (HCMV) 10. Parc Đầm Sen (HCMV)   11.  Labour Culture Palace, ex-Cercle Sportif (HCMV) 12. Piscine de Thảo Điền (HCMV Q2) 13. Piscine du Saigon South Golf (HCMV Q7) 

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Escapade en Indonésie : Java les forges de la Sonde

Nous vous proposons de découvrir Java par le biais de trois de ses plus beaux volcans.

Le volcan Ungaran est l’occasion d’appréhender l’héritage hindouiste de Java, avec les neuf petits temples de Gedong Songo, greffés sur les pentes du volcan. Le complexe est situé à 6km de Bandungan, station climatique au sud de Semarang (côte nord de Java). C’est l’affaire de deux heures, de préférence à l’aube. Un sentier de 3km dessert la succession de temples, sans difficulté aucune.

Situé dans l’Est javanais, le Kawah Ijen offre une expérience plus actuelle et vivante, avec le dur labeur des mineurs qui y extraient le souffre. Le volcan est accessible depuis Bondowoso ou Banyuwangi. L’ascension débute au poste des gardes-parcs (PHKA) de Pos Paltuding. Jusqu’au rebord du cratère, le sentier est large et peu pentu (1h), mais la descente dans le cratère est accidentée et glissante (1h). Cédez le passage aux mineurs, lourdement chargés. Ils réclameront quelques roupies pour une photo. Attention : les abords des solfatares sont redoutables ; les fumerolles provoquent irritations intenses des yeux et de la gorge, dans un brouillard compact angoissant. Munissez-vous d’un masque à gaz et d’un guide. Les plus sensibles devront rester en haut du cratère, le panorama y est bouleversant.

Enfin, pour une aventure plus sportive, le Gunung Semeru réserve un magnifique trek, en forêt clairsemée puis dans les cendres, avec à la clef la possibilité d’embrasser un vaste panorama et d’admirer de près les mini-éruptions auxquelles ce volcan se livre toutes les demi-heures. Point culminant de Java (3676m), il se situe dans le Parc National Bromo-Tengger-Semeru, à l’Est de Malang, point de départ de l’excursion. Le trek débute au village de Ranu Pani (s’y enregistrer auprès des gardes-parcs) et se fait sur 2 jours ou 3 (étape optionnelle au lac de Kumbolo). L’ascension proprement dite part du campement de base (Kalimati) ; aucune difficulté technique : une heure en sous-bois, trois heures dans les cendres, droit dans la pente (très éprouvant car très meuble). Il faut impérativement redescendre avant 8 heures du matin (car au-delà les émanations éruptives sont mortelles), donc débuter l’ascension en conséquence. Les étrangers doivent obligatoirement s’accompagner d’un guide.


Cf. L'Echo des Rizières, Juin 2013, n° 94, pp. 36-39






Symphonie aurorale : le Bromo et le Semeru nous font le privilège de s'accorder ensemble.


Hà Giang, le carrefour indigo



Le fil conducteur de ce périple est la route nationale QL4C, la fameuse « route du bonheur », qui part de la capitale éponyme de la province de Hà Giang (à 300km au nord de Hanoi) pour décrire un arc de cercle vers la frontière chinoise, au travers du Parc Géologique du Plateau Calcaire de Đồng Văn, un fantastique panorama de pains karstiques. La route dessert les villages de Quản Bạ, Yên Minh, Sà Phìn, Đồng Văn, Mèo Vạc, qui sont autant de marchés animés et colorés, où la couleur indigo demeure la nuance de référence identitaire. Celui de Quản Bạ est dominé par la fameuse « paire de seins », binôme de collines évocateur. Celui de Mèo Vạc est réputé pour ses bestiaux, celui de Sà Phìn jouxte leChâteau du Roi hmong, dernière résidence d'une dynastie de roitelets locaux. Jours de marché : le samedi à Quản Bạ, le dimanche à Đồng Văn et Mèo Vạc, tous les jours en alternance à Sà Phìn. A visiter tôt le matin, entre 6 et 9 heures.

Entre Sà Phìn et Đồng Văn, un embranchement bifurque au nord vers Lũng Cú et sa tour, au sommet de laquelle est déployé un immense drapeau vietnamien. L’emplacement n’est pas anodin : il s’agit du point le plus septentrional du pays, comme un coin enfoncé dans le flanc de la Chine.

Entre Đồng Văn et Mèo Vạc, la route emprunte le col panoramique de Mã Pí Lèng. A Mèo Vạc, la route TL217 conduit au fameux marché de l’amour de Khâu Vai, où les autochtones viennent y chercher l’âme sœur, pour un temps ou pour longtemps, selon des rituels plus élaborés qu’un simple speed-dating – nous ne saurions que trop recommander de les laisser vaquer en toute intimité, sans voyeurisme.

Le printemps et l’automne sont les meilleures saisons pour visiter la région – l’hiver peut-être très rude, l’été trop pluvieux. La boucle au départ de Hà Giang s’effectue sur trois jours minimum. La route est tortueuse mais ne présente aucune difficulté ; accessible en auto ou à moto.






Mã pì lèng (1.500 mètres d'altitude, ce qui en fait un des 4 cols les plus haut du Vietnam). Le nom de ce col signifie "L'Os du Museau du Cheval".





Circuit Ha Giang


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Vivre le Têt

« Tết Tết Tết Tết đến rồi… », bis repetita, etcetera, en veux-tu en voilà – comme chaque année, les dernières mesures de Jingle Bells n’ont pas fini de harceler nos tympans que déjà les premières notes de cette autre rengaine non moins usée saturent l’ambiance musicale. « Le Tết est là, le Tết est là ! », et dès la fin décembre c’est la ruée pour préparer la nouvelle année lunaire, qui arrivera au galop le 31 janvier 2014.

Pour profiter au mieux de la féerie du Tết, nous vous proposons une sélection de spots sur Saigon et Hanoi. Découvrez les marchés aux fleurs et aux arbres du Tết, les échoppes de breloques rouge-et-or, les endroits où débusquer des Danses de « Licorne-Lion-Dragon ». Également, nous vous entraînons dans le Nord du Vietnam à la découverte de trois festivals hauts en couleurs, qui ont lieu chaque année dans la foulée du Tết. Nous vous en offrons ci-après une présentation succincte ; plus de détails dans l’Echo des Rizières n.96 !




Festival communal de Thổ Hà, province de Bắc Giang

Le festival se tient du 20 au 22 du 1er mois lunaire (19-21 février 2014). Grande procession le deuxième jour, en costumes et en musique ! Les autres jours proposent jeux de plein air, rites bouddhistes dans la somptueuse pagode du XVIIème siècle, et compétitions artistiques tel le chant quan họ, duos amoureux déclamés a capella en barque sur la rivière.


Y aller : de Hanoi, rendez-vous à Bắc Ninh par la QL1. Prenez la rue Nguyễn Trãi, contournez la citadelle et suivez Công Hâu sur 2km. Un hameau borde la rivière Cầu : garez-y votre véhicule et gagnez Thổ Hà en bac.






Pèlerinage au Mont Yên Tử, province de Quảng Ninh

Le Mont Yên Thử est un massif montagneux culminant à 1068 mètres d’altitude. Au XIIIème siècle, sous le patronage de l’empereur Trần Nhân Tông, s’y est établie l’école bouddhiste de la Forêt de Bambous. De nombreux stupas et pagodes ont été édifiés au cours des siècles, disséminés à flanc de montagne, dans la forêt. Le Pagodon de Cuivre couronne le sommet. La piété populaire s’est emparée de ce site grandiose et, dans les trois mois suivant le Tết, chaque week-end est prétexte à un afflux apocalyptique de pèlerins.

L’ascension seule, en visitant chaque pagode, requiert au moins trois heures, les jours calmes ; mais en période de Tết (février, mars), comptez plutôt cinq heures ! Plus la redescente. Deux téléphériques desservent le sanctuaire ; la queue est rédhibitoire les jours d’affluence. Notez qu’en temps ordinaire (en automne surtout) l’excursion n’a rien d’apocalyptique, et c’est même une randonnée très agréable, panoramique et culturelle. Le climat est rude en hiver, suffocant en été, frisquet à la mi-saison ; prévoyez un bon coupe-vent pour le Tết.


Y aller : le Mont Yên Thử se situe deux bonnes heures à l’est de Hanoi. Prendre la route de Hạ Long (QL18) jusqu’à la ville de Uông Bí. De là, 15km d’une route de traverse, sinueuse et parfois très embouteillée, conduisent au parking.





Festival des combats de buffle de Hải Lựu, province de Vĩnh Phúc


Il se déroule chaque année, les 16 et 17 du deuxième mois lunaire (soit les 15 et 16 février 2014). C’est le plus ancien du genre au Vietnam : il remonterait au IIème siècle de notre ère. Au cours d’une édition, une douzaine de combats sont organisés, du matin au soir, sur deux jours. Leur durée varie d’une dizaine de minutes à près d’une heure. Ces combats sont cruels dans leur principe, comme nombre de rites ancestraux ; toutefois, les coups que se portent les buffles dans l’arène ne sont que très rarement mortels, et les blessures généralement superficielles (exception faite des yeux crevés) ; le combat finit généralement quand l’un des deux adversaires cède et fuit. Le plus difficilement soutenable est, en fin de compte, l’abattage en plein air qui s’en suit, du vaincu comme du vainqueur et d’autres congénères, sur les routes d’accès au village, et les étals attenants, nombreux et sanglants.


Y aller : Hải Lựu est un petit village situé à proximité de la Rivière Claire (Sông Lô), affluent majeur du Fleuve Rouge, à trois heures en amont de Hanoi, à l’ouest. Passez par Vĩnh Yên, puis suivez les routes 305 et 307 (par Lập Thạch). Il vous faudra sûrement demander votre chemin.





L'arène n'est qu'une grande mare de boue, furieusement labourée par les sabots.



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